New-York City

La ville qui ne dort jamais

StarSpangledBanner

Après avoir passé quelques jours à Washington, dans un cadre professionnel, je décide de m’accorder un peu de temps pour déambuler dans les rues d’une des villes les plus célèbres du monde : New-York. J’arrive tard le soir à l’aéroport JFK et je me rends en métro au bout du pont de Williamsburg où une chambre m’attend dans une auberge de jeunesse. Depuis le quai de la station de Marcy avenue, où je descends pour enfin aller me reposer, j’aperçois les lumières du pont tout proche, je n’ai jamais été si proche de Manhattan. Il fait nuit et très froid dans la ville qui ne dort jamais. Si vous êtes sensibles au bruit et que vous avez du mal à vous endormir, je ne vous conseille pas cette auberge. Le métro passe à 2m des fenêtres et il circule toute la nuit !

Samedi matin je me lève tôt pour profiter au maximum de Manhattan. Il fait vraiment très froid mais le plaisir de me tenir dans ces rues depuis longtemps rêvées me réchauffe. Je file directement au pont de Brooklyn, pour retraverser l’East River à pied cette fois.

Pont de Brooklyn 1 Pont de Brooklyn 2

Après un passage rapide par Wall Street, je prends le bateau pour me rendre au pied de la Statue de la Liberté. L’Hudson river est agitée et le bateau et violemment pousser contre le quai à de nombreuses reprises, il faut bien s’accrocher au bastingage. Tout le monde a embarqué et nous partons enfin vers Liberty Island ou trône la fameuse statue. La traversée à bord des ferries ne dure que quelques minutes et on profite d’une très jolie vue sur la skyline (les buildings) de Manhattan. La statue grandi à mesure que le ferry se rapproche, le regard tourné vers l’Europe et la France. Très vite je pose le pied sur l’île.

NYC skyline

Elle est vraiment très grande et surtout très belle. Je fais plusieurs fois le tour de l’ancien fort qui sert maintenant de piédestal à la Liberté éclairant le monde. Mon appareil photo chauffe un peu. Malheureusement aujourd’hui il n’y aura pas de visite possible en haut de la statue.

Statue de la Liberté 1 Statue de la Liberté 2

Deuxième escale du navire : Ellis Island. La très célèbre île par laquelle les immigrés arrivaient aux Etats-Unis ; changement brutal d’ambiance. Cet endroit, où je ne ferai aucune photo, est pesant. On suit le parcours des candidats à l’immigration vers les Etats-Unis, depuis leur descente de bateau jusqu’à leur arrivée réelle sur le sol américain, ou leur retour vers leur pays d’origine si ils ne remplissent pas les critères de sélection. Je ne parlerai pas de cet endroit en détails. Je laisse ceux qui auront la possibilité d’y aller se faire leurs propres avis mais on n’en ressort pas tout à fait indemne.

Retour vers la terre ferme. Au moment où le ferry accoste, une averse de neige tente de masquer la statue derrière un voile de flocons. Je passe ensuite par Ground Zero, l’endroit où s’élevaient les tours jumelles du World Trade Center. Une nouvelle tour encore plus grande a été édifiée tout près et un mémorial nous rappelle la tragédie qui s’est jouée ici, il y a bientôt 14 ans.

Statue de la Liberté 3

Je fais ensuite un stop dans un café, histoire de me réchauffer et de manger un morceau. Il est 15h, je n’ai pas déjeuné et cela fait déjà 6h que je parcours les rues. Quelques Muffins et cafés Starbucks plus tard je reprends la marche à travers la ville. Je file vers Central Park, puis vers Times Square où il fait déjà nuit. Quelle débauche de lumières. Il y en a dans tous les sens, on est au cœur de ce que l’on peut imaginer en pensant à New-York. Beaucoup d’animation, du bruit, des taxis jaunes, …

Times square

Je file ensuite vers le Chrysler building et Grand Central, la magnifique gare centrale de New-York. Quelques pas et me voici tout près de l’Empire State Building dont la flèche est illuminée de rouge. L’heure de rentrer a sonnée.

Grand Central Empire State Building

Certains disent que New-York ce n’est pas vraiment l’Amérique. Je dirai plutôt que c’est l’Amérique poussée à l’extrême. Je rentre à l’auberge où je dors du sommeil du marcheur. Le lendemain il est déjà temps de rentrer en France, mon vol décolle bientôt. Un dernier regard sur la ville et je reprends le métro. À bientôt New-York, je reviendrai.